Mes Huiles au Quotidien

Margaux Rey

Contribue à Mes Huiles au Quotidien

À propos de l'auteur

Margaux a 33 ans et vit à Annecy, dans un rez-de-jardin dont la cuisine donne sur le jardin communal de la résidence. Sur le plan de travail, une dizaine de flacons attendent à gauche : ceux qui ont vraiment gagné leur place dans la semaine, pas une collection qu'on affiche. La planche à découper en bois sert de plan de mélange chaque fois qu'elle prépare un roll-on, et elle note tout dans un carnet à couverture bleue posé près du grille-pain, les pages couvertes d'annotations au stylo-bille.

Tout a commencé il y a environ quatre ans, pendant son congé maternité, quand le mélange de diffuseur d'une amie l'a portée à travers une série de soirées difficiles avec un nourrisson qui ne dormait pas. Elle est venue aux huiles sans étiquette professionnelle, sans formation d'aromathérapie ni bagage médical, juste l'envie d'utiliser ce qu'elle avait sous la main simplement et avec prudence, et de garder une trace de ce qui fonctionnait vraiment.

Sa voisine, Albane Morèze, plus sceptique, lui a posé un jour la question que peu osent formuler tout haut : est-ce que ça marche vraiment, ou est-ce qu'on se raconte une histoire pour se rassurer ? Cette question la suit encore quand elle écrit une entrée.

Le mélange du matin qui a retourné une journée grise, le roll-on contre les tensions du cou qui n'a rien changé, celui qu'elle a rangé après avoir lu une mise en garde sur les interactions médicamenteuses : elle raconte tout, dans l'ordre où ça arrive. Elle écrit en utilisatrice ordinaire, jamais en prescriptrice, jamais en thérapeute. Si une huile pose une question de sécurité, elle le dit et oriente vers un professionnel, pas vers une autre bouteille.

Écrits par Margaux Rey

Avis

Pour être claire : quand vous passez par un lien de Mes Huiles au Quotidien pour acheter un guide ou une formation, je touche une commission, sans que cela change votre prix. Je ne parle que de ce que j'utilise réellement dans mes propres journées. Le reste n'a pas sa place dans ce journal.